Après, il a fallu résoudre une sorte
d'équation complexe, comme je l'expliquais précédemment : bons profs, bons horaires, bon cours. La encore, mission
impossible ... néanmoins, en me creusant la tête pendant deux jours, j'avais réussi à faire coïncider plus au moins 4 matières (soit 12h/semaine) avec juste "
one hour clashing", c'est à dire deux heures de cours qui se superposent. Pas très grave ...

J'essaie donc de joindre
Madame Ferrand, qui est la directrice de l'Institut de Droit Comparé à Lyon, pour lui soumettre mon choix de cours (ce que j'ai fait
in extremis puisqu'elle partait en vacances le lendemain). Je mets des jolies formules, pour lui dire que 4 ça passe, mais que 3 cours c'est quand même vachement mieux ! Et là ... elle me fait comprendre que 4 est vraiment le
minimum, dans la mesure où le nombre de cours reflètera également la
qualité de mon master. Et accessoirement ... elle dirige un des
M2 que je convoite, celui de de Droit bancaire et marchés financiers de l'IDEA. Donc, j'ai été un peu contrainte de rajouter un cours ... Le nombre d'heures se superposant est passé à
trois. Mais bon, elle n'a pas tord !
Je suis ensuite retournée voir le doyen, pour lui montrer ma
sélection. Je lui ai fait les yeux doux pour les heures se superposant, car bien entendu, il y avait d'autres possibilités, mais ça m'obligeait à venir à la fac le vendredi et le samedi ... alors que je compte plutôt
voyager à ces moments là ! J'étais allée voir un cours le matin même, de Contract law (définition des différents types d'offres ... bon ...). Le prof était légèrement
antipathique et était d'un académisme absolument ...
désapointant. En accord avec le doyen, j'ai donc changé de professeur, ce qui m'évite un chevauchement. J'ai un cours le vendredi, mais qui est selon ses dires "
optionnel" pour moi. Très bien, très bien.

J'ai aussi assisté à un autre
cours, par contre la prof a vraiment l'air super. Je l'avais déjà rencontrée auparavant, elle savait qui j'étais. D'un aure côté, je suis vite repérée, je n'ai croisé aucun étudiant étranger (sauf peut être des
asiatiques et encore je n'en suis pas sûre). Si elle avait l'air très bien, elle a pété une crise car il manquait énormément d'étudiants et a donc décidé de ne pas
assurer son cours. C'est un cours de 3ème année, les étudiants sont rodés. Aparemment, les absences des professeurs sont choses assez
courante ici, mais ça les "traumatise" plus que nous en France car ça veut dire plus de travail à la maison.
(Je vais faire mon premier voyage en train demain ! Je pars demain à 5h du mat', en classe sleeper, et j'arrive sur le coup des 12h à Haridwar ! J'emporte mon réflex, je vous ramènerai plein de super photos ... Pas de souci pour le train, je suis allée investir dans un cadenas !)